Pas de pub pour mon portrait retravaillé qui me sert d’avatar depuis 6 mois un peu partout. La dernière version — assez cadavérique — ce matin suite à la mise à jour de Hope enfin debugué. Puis post-traitements créatifs avec l’excellent PhotoToaster.
Eh oui, je reste attaché à PhotoToaster pour des tas de raisons que je vais rapidement énumérer même si Snapseed, iPhoto ou Caméra+ ne me laissent pas insensible. Lire le billet de David Bosman sur son blog…
PhotoToaster est la seule application (selon moi) à :
- conserver de 5 à 20 dernières images traitées (…c’est à l’utilisateur de moduler la valeur, ce qui n’est pas inutile si l’on souhaite revenir sur son réglage)
- exporter de manière étendue vers des tas de services variés
- me permettre de visualiser l’image zoomée en cours de traitement (bien pratique parfois pour identifier un détail)
- proposer un dossier pour enregistrer les images traitées, bien pratique pour distinguer d’où provient telle ou telle image (mais, bizarrement, toutes les apps commencent enfin à proposer cette option…)
- enregistrer dans un set un ensemble de corrections que je peux appliquer ensuite d’un bref tapotement à une autre image.
C’est assurément ce dernier point (…associé néanmoins aux autres !) qui rend cette l’application indispensable à mes yeux.
Avant, après…
Idem via les filtres personnels enregistrés (deux sets différents)
Seul point d’agacement, ne pouvoir échanger ce set entre mon iPad et mon iPhone. Ou ne pouvoir traiter en batch une série d’images. Mais rien que pour l’option enregistrement d’un set réapplicable à volonté, je place cette application au look rustique mais diablement efficace en tête de mon panthéon des outils de post-traitement.
Il manque également une option pour échanger les vues comme Caméra+ (mais j’utilise Photo Transfer entre iPad et iPhone et cela fonctionne relativement bien).
Export donc…
Et localisation, CQFD. Ce sont biens les potagers des Mortemets…
Vous connaissez PopChar, l’outil idéal pour retrouver un glyphe dans une typo donnée…
Oyez, oyez, la version 6.1 vient de sortir et propose quelques élements nouveaux dont…
Plus d’infos précises sur la typo sélectionnée…
Un affichage de la typo en situation…
Mais plus intéressant, la possibilité de rechercher et marquer toutes les typos qui disposent d’un glyphe donné…
Et toujours de se balader dans les typos de manière ordonnée…
Bonne découverte.
Un script indispensable pour graphistes de livres… | mise à jour
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Enfin, la version finale vient de sortir…! Je tournais avec une version ßéta depuis des semaines sans problème quand, ce matin, un tweet sibyllin de Marc Autret…
Bref, quelques minutes après, passage chez Monsieur PayPal et hop. HurryCover est un des rares outils indispensables avec Bookbarcode dans mon activité de graphiste de livres…
Cela tombait bien (même si opération déjà effectuée hier midi…), changement de dos sur une couverture d’un de mes clients… Et couverture à rabats.
Alors, en images…
Créer un document from scratch
Tout d’abord, entrer les valeurs de mon document avec l’épaisseur de dos approximative…
Le script créé le document avec tous les repères…
Là, je ne créé rien, c’est juste ici pour la démo… Aussi, copier coller de mon fichier source de février 2012…
Changement d’épaisseur de dos
C’est généralement là que les choses se gâtent…!! Ici, aucun souci : il suffit d’entrer la nouvelle épaisseur de dos (on passe de 14 à 17 mm).
Là, surprise, HurryCover ajuste également la valeur de mon bloc image noir sur le dos bibliothèque…! Nouveauté par rapport à la version précédente…!
Bien sûr, les indications en pied de page se modifient instantanément… Et les cotes du fichier sont recalculées.
Pour mémoire, nombre d’infos pratiques y sont déjà, ce qui évite de devoir créer des blocs texte à chaque fois…
Et voilà, plus qu’à vérifier et produire le PDF en haute définition (fogra39)…
Et les repères…?
Pas d’inquiétudes…
En haut le PDF avec les bandes de Bruner et les repères ; en bas, le fichier dans InDesign…
Comment cela, c’est cher payé…? Non…! 25 € HT (19 € HT est le prix de lancement). Je pense à chaque fois au temps économisé pour ces ajustements qui reviennent de manière régulière (changement de main de papier et hop, nouvelle épaisseur).
Pour mémoire, relire ce premier billet à propos de HurryCover en janvier 2007 sur BlogNot!. Marc et moi évoquions les problèmes de gestion du dos bibliothèque et les méthodes alors disponibles… Et c’est depuis cette époque que j’utilise HurryCover…
La version Pro — qui devrait arriver dans indiscripts prochainement (sauf que vous utilisez le lien disponible dans le tweet de début de billet comme moi ! — désolé, c’est mon quotidien et je tenais à vous en faire part de suite en avant-première) fait bien entendu bien plus de choses dont une prodigieuse gestion des rabats — qui peuvent n’être pas identiques — et permet surtout d’industraliser un process consommateur de temps, tous les graphistes qui montent des couvertures le savent.
Pour finir
Redimensionnement des blocs (ou non) dans le dos bibliothèque ou épaisseur et taille des repères… Dans les options avancées…
Valeur des plis pour les rabats… Notez que les rabats peuvent être différents ou la couverture n’avoir qu’un seul rabat pour protéger un CD-Rom par exemple…
Notez que si vous utilisez plusieurs scripts de Marc, vous pouvez ajouter un menu dans InDesign pour y accéder (en bas, à gauche des options avancées). Dernier point, il me semble retrouver un peu de Dominique dans cette interface…?!